Twitter ajoute enfin la fonctionnalité Éditer

Twitter ajoute enfin la fonctionnalité Éditer

Un bouton d'édition apparaîtra sur le réseau de microblogging Twitter. Cela a été rapporté le 1er avril, mais tout le monde pensait que c'était une blague vu la date. Mais pour notre plus grand bonheur le 6 février cela a été officiellement confirmé. https://twitter.com/Twitter/status/1509951255388504066?ref=jvactu Pour l'instant aucune date est prévue et on ne sait pas quand le bouton Éditer apparaîtra, mais cela pourrait arriver "dans les mois à venir". Dans un premier temps, seuls les abonnés payants pourront la tester. Le bouton vous permettra ainsi de modifier le tweet quelques minutes après l'envoi.  Notez qu'Elon Musk, qui a acheté une participation de 9,2% dans la société, pourrait avoir contribué ou en tout cas participé à la communication autour de la nouvelle fonctionnalité. Presque immédiatement, il a demandé si les utilisateurs avaient besoin d'un bouton d'édition. Une très bonne chose pour les community managers qui avaient la gâchette facile et qui voulait corriger les petites coquilles.

Community manager : Comment le travail le plus moderne sur Internet a cessé de l'être 

Community manager : Comment le travail le plus moderne sur Internet a cessé de l’être 

Les réseaux sociaux nous accompagnent depuis un certain temps, ainsi que les marketeurs qui les gèrent. "C'était un cauchemar. Tout le monde m'a dit de suivre 'l'un de ces cours' et de devenir community manager." On a tous connu cette phrase surtout dans le milieu journalistique après la récession de 2008. La crise avait détruit de nombreux emplois et, si vous étiez un millennial avec un profil littéraire, vous étiez condamné à la précarité ou à pointer au chômage. De nombreuses personnes très bien intentionnées ont essayé de vous donner des conseils et de fixer votre avenir professionnel. Et beaucoup de ces personnes ont fini par orienter ces profils vers une carrière de community manager (ou bien gestionnaire de communauté). A cette époque le travail est à la mode, c'était un peu le poste le plus moderne que l'on puisse faire en travaillant sur le net. Il est probable que beaucoup de ces personnes ne savaient pas du tout ce qu'était un community manager ou même les réseaux sociaux, mais c'était le nom qui était mentionné dans la publicité des plans de formation, dans les rapports accrocheurs dans les médias et dans les conférences et congrès sur Internet pour les entreprises. C'est aussi le moment où, les responsables des entreprises entendent qu'il faut être sur les réseaux sociaux. Vous aviez toujours quelque part un discours d'un entrepreneur qui avait réussi à étendre son activité grâce au contenu de sa page Facebook (Ça c'était avant). Toutes les entreprises voulaient donc participer à cette ruée vers l'or et, celles qui faisaient mieux les choses, voulaient un professionnel formé qui savait de quoi il parlait (celles qui n'ont pas fini par tout laisser entre les mains de stagiaires mal payés ou dans celles du neveu du patron). Si vous cherchiez un emploi à ce moment la dans le marketing et la communication, la grande majorité des offres d'emploi pointaient dans cette direction. Une décennie plus tard et une nouvelle crise entre les deux, le community manager n'est pas devenu obsolète. Il est toujours très important, mais il n'est plus seul. Les entreprises ont compris que le marketing des médias sociaux est complexe et nécessite de nombreux types de profils d'experts. Ainsi le community manager a cessé d'être le travail le plus moderne sur Internet et le profil le plus novateur. Ils ont perdu cet éclat parce que de nombreuses années se sont écoulées et les acteurs du marché n'ont plus la vingtaine par défaut. La majorité des CM, en effet, entre dans la cinquantaine. Le métier a mûri La profession atteint un stade de maturité, certains professionnels ont déjà 15 ans de carrière dédiée aux réseaux sociaux et les utilisent en marketing. Cela a conduit à changer le profil, mais aussi l'appréciation de qui fait ce travail. S'il y a 15 ans, l'habitude était que les réseaux sociaux étaient l'affaire d'un stagiaire ou d'un travailleur très junior, avec un salaire de misère et qui n'était pas pris très au sérieux au sein de l'entreprise, maintenant les entreprises ont changé leur fusil d'épaule. Bien que certains managers ne comprennent toujours pas totalement que le marketing des réseaux sociaux est un travail à temps plein et que tout le monde ne peut pas le faire, de plus en plus de gens supposent que cela demande du travail et que c'est difficile. Bien qu'à l'heure actuelle il existe encore des salaires très bas pour ce genre de profils (par rapport aux salaires moyens dans le marketing et la publicité), ce n'est plus un travail qui concentre uniquement des profils junior sans expériences. Les spécialistes du marketing des réseaux sociaux ont gagné en puissance au sein de l'entreprise et en poids. Les entreprises recherchent déjà les meilleurs talents et c'est ce qui se fait par défaut. L'âge mure commence.

Les Community Managers ne sont plus ce qu'ils étaient

Les Community Managers ne sont plus ce qu’ils étaient

Jusqu'à il y a quelques années, les Community Managers (CM) semblaient être les seules personnes qui travaillaient sur les réseaux sociaux car on disait qu'ils étaient habitués à tout faire, multitâches ou "CM Ninja" (comme on les appelait). Le CM effectuait plusieurs tâches : élaboration de la stratégie ; génération de contenu ; conception; publication et modération sur les réseaux sociaux ; optimisation des lignes directrices ; rapports et même la mise à jour du blog de l'entreprise ou de ses clients et même de son patron certaines fois. Les années ont passé et on constate que l'utilisation des réseaux sociaux a évolué avec sa professionnalisation respective. Toutes les tâches en charge du CM sont devenues des spécialisations et ont commencé à être développées par des personnes dans différents métiers. Nous connaissons actuellement ces postes comme : Social Media Strategist : en charge de concevoir des stratégies, penser à moyen et long terme. Définir les objectifs et analyser leur réalisation.Contenu des médias sociaux : rédiger et concevoir du contenu. Selon la taille de l'entreprise/agence, cette personne effectuera les deux tâches ou ne fera que concevoir ou écrire.Social Media Manager : c'est celui qui coordonne les CM et traite directement avec les clients.Community Manager : en charge de la publication et de la modération des profils (Ni plus ni moins important que ça). Alerter sur d'éventuelles crises et opportunités. Fournit des informations et des commentaires des utilisateurs sur les rapports correspondants.Social Analyst : en charge de la réalisation des rapports.Social Media Performance : c'est celui qui gère et optimise la ligne directrice (investissement publicitaire en ligne) Il y a ceux qui prétendent que la professionnalisation de tous ces "nouveaux" postes a dénaturé ce qu'est réellement le CM. Certains disent que le CM est celui qui doit s'occuper de toutes les tâches mentionnées ci-dessus. Ça peut effectivement être le cas pour les petites et ou moyennes entreprises, mais dans le cas d'entreprises plus grande c'est inconcevable. Pour obtenir les meilleurs résultats possibles - ce que tout le monde souhaite - il est indispensable que tous ces rôles individuels existent mais qu'il y ait un travail d'équipe. Et je ne dis pas cela comme quelque chose de temporaire : s'il n'y a pas de communication et de travail d'équipe entre tous les rôles, les choses ne fonctionneront pas. Chaque individu doit remplir sa part correspondante mais doit à son tour répondre au plan de travail préétabli par intercommunication avec le reste de l'équipe. La diversification et le nombre de profils qui existent dépendront toujours de la taille de l'entreprise/agence. La logique serait qu'au fur et à mesure que le travail et la communauté s'agrandit, chacun occupera un poste différent avec des tâches spécifiques, évitant ainsi la duplication du travail. La plupart des agences/entreprises embauchent des juniors, sans expérience, fraîchement diplômés, pour le poste de CM. C'est l'une des principales erreurs commises, car ils ne voient pas qu'ils donnent le contrôle des comptes des moyennes ou grandes entreprises, et ils en deviennent le visage visible. Je ne suis pas contre l'embauche de jeunes, bien au contraire. Mais vous devez les accompagner dans le processus d'apprentissage pour une meilleure performance. Jusqu'à récemment, la plupart des CM travaillaient dans des agences ou étaient des pigistes. Mais, plusieurs entreprises et PME les ajoutent déjà en interne. C'est la meilleure option pour moi car c'est l'idéal pour le CM d'être là, faisant partie du pôle Marketing ou Communication, vivant le quotidien de l'entreprise et non dans une agence éloignée de la réalité. Une autre des erreurs les plus courantes est de croire que le CM devrait ensuite accéder au poste de Social Media Strategist. C'est une erreur car ce sont des profils différents. Il se peut que dans quelques années le nom du post change et qu'ils ne s'appellent plus Community Managers, mais Marketing ou Communication Analyst. Une chose est sûr les besoins changent et le métier s'adapte.  

Quels réseaux sociaux choisissent les entreprises ?

Quels réseaux sociaux choisissent les entreprises ?

Quels réseaux sociaux choisissent les entreprises, les réseaux sociaux selon leur efficacité Les marques ont beaucoup misé sur les réseaux sociaux. Mais chaque plateforme est unique et attire des publics différents, il s'agit dès lors de bien sélectionner la plateforme avec l'atout correspondant selon le domaine. Le graphique suivant a été montré à l'occasion de la 9 ème édition de l'Observatoire des marques dans les réseaux sociaux présentée par IAB Espagne, pour l'occasion 189 entreprises ont été analysées.  On peut noter par exemple que, Facebook continue d'être le réseau social avec la communauté la plus accumulée pour les entreprises, avec 75 % contre 8 % pour Twitter, 12 % pour Instagram et 5 % pour YouTube. Si vous regardez les interactions, c'est Instagram qui arrive en tête de liste avec 64% . Ils sont suivis par Facebook (21 %), Twitter (12 %) et YouTube (3 %). La viralité est un domaine bien exploité par Twitter , puisqu'il représente 85 % du graphe, qu'il ne partage qu'avec 15 % de Facebook. La part des publications est aussi sa spécialité à 79%. Derrière elle se trouvent Facebook avec 11%, Instagram avec 7% et YouTube avec 3%. L'engagement (71%) par contre est clairement plus haut du côté d'Instagram, ainsi que dans le domaine de l'efficacité lorsqu'il s'agit d'atteindre un taux d'interaction plus élevé, avec 76%. LinkedIn et Twitch, pour la première fois dans l'analyse L'une des nouveautés de cette nouvelle étude est l'inclusion de LinkedIn. Parmi les marques qui composent l'Observatoire, 105 sont présentes sur cette plateforme. Beauté, Hygiène et Mode sont les deux secteurs qui choisissent de ne pas y être présents . Twitch a également été dans cette édition pour la première fois. Sur les 189 entreprises analysées, il n'y en a que 13 qui sont présents sur cette plateforme. Ces données montrent l'incursion encore faible des entreprises sur cette plateforme, qui depuis un an a doublé les heures vues, mais qui reste encore étroitement liée à l'univers gaming. Concernant les secteurs, l'Éditorial enregistre une moyenne plus élevée de communauté , d'interactions, d'engagement, de viralité et d'efficacité. Si l'on regarde la communauté, l'électronique grand public se démarque particulièrement, tandis que les télécommunications sont celles qui arrivent en tête de liste en termes de nombre de publications. Après cela, nous trouvons Tourisme et Loisirs et Divertissement. Le secteur Beauté et Cosmétique se distingue par son efficacité et le secteur Industriel se distingue par son engagement. La finance, les services professionnels, les assurances et l'éducation sont des secteurs généralement inférieurs à la moyenne dans tous les domaines.